Notre Raison d’être

Être un refuge pour le vivant,
humain – sans aucun rapport de domination ni oppression systémique –
 et non humain – sans aucune exploitation ou élevage.

Nous avons pour ambition d’accueillir des animaux d’élevage sauvés de l’abattoir, des animaux de compagnie maltraités ou des animaux sauvages blessés. Le projet consiste également à faire du lieu un refuge LPO et à préserver la majeure partie de la forêt pour la laisser en libre évolution, c’est à dire sans aucune intervention humaine. Plusieurs mares sont également prévues pour y accueillir la biodiversité. Deux chats habitent à Ty Balum. En outre, les 17 chèvres et 6 moutons du refuge des voisins circulent déjà librement dans les prairies de l’écovillage.

Ty Balum se veut également être une bulle de ressourcement pour des humains en épuisement militant, des personnes souffrant d’écoanxiété et/ou de solastalgie, celles qui sont victimisées ou des migrant·e·s. C’est aussi un lieu d’inspiration pour des artistes en résidence : musicien·ne·s, compositeur·ice·s, écrivain·e·s, peintres, sculpteur·euse·s, poète·sse·s, réalisateur·ice·sEnfin, Ty Balum est aussi pensé comme un lieu d’accueil pour des personnes en attente d’une solution de logement sur le territoire ainsi que pour les nomades.

Ty Balum est un écovillage, situé à Kernat, un hameau de la commune de Plélauff, dans le Kreiz Breizh (Centre-Bretagne, Côtes-d’Armor).
Le lieu a la forme d’un grand cétacé, d’où son nom qui signifie la maison de la baleine, en breton.
Sa superficie de 4 hectares se décompose en 2,6 hectares de prairie et 1,4 hectares de bois. Un puits est situé à l’entrée, au nord, et une rivière le délimite au sud.
Ty Balum comprend une maison de 135 m² avec une terrasse de 36 m², un hangar de 150 m². Nous avons fait le choix d’une maison commune afin de mutualiser cuisine et salle de bain, salon et terrasse, buanderie et wifi. En ce qui concerne nos logements, nous avons opté pour des habitats réversibles pour limiter au maximum l’emprise au sol et l’empreinte écologique. Tout ceci s’inscrit dans une démarche de frugalité et de décroissance assumée.

Un territoire très riche en initiatives alternatives !
Le Centre-Bretagne est absolument magnifique entre forêts et sites historiques, le lac de Guerlédan et le canal de Nantes à Brest. La vie culturelle y est très riche.
Le territoire est assurément l’un des terreaux les plus fertiles en initiatives alternatives (écovillages, écolieux, tiers-lieux, fermes bio, épiceries solidaires, cafés associatifs, repair’cafés, ressourceries, mouvements militants, librairies engagées…).

Nous visons une autonomie alimentaire, hydrique et énergétique dans le cadre d’une résilience locale, collective et systémique.
Notre démarche est double. D’un côté, nous avons pour objectif l’autosuffisance alimentaire via du maraîchage vivrier sur sol vivant, hydrique avec la récupération de l’eau de pluie, et énergétique pour produire notre propre électricité. De l’autre, nous participons activement aux Liens du Centre-Bretagne, une dynamique locale de résilience et de souveraineté réunissant plusieurs initiatives alternatives parmi les plus engagées.